La société Française du Verre a été récompensée pour son approche globale de prévention visant à prévenir les risques de coupure, d’écrasement, de TMS et de chute par la mécanisation du travail.

Jean-Jacques Anselmo, directeur FRANÇAISE DU VERRE :

« Je suis le dirigeant de la société Française du Verre, miroitier à Paris, une entreprise d’une vingtaine de personnes qui intervient dans le domaine du bâtiment. Notre  secteur d’activité se décompose en plusieurs grands pôles. L’un est l’hôtellerie de luxe. Ensuite, nous intervenons dans le domaine du tertiaire. Nous avons toute une autre activité qui consiste à faire des travaux d’entretien et d’aménagement pour des grands comptes comme la RATP, la SNCF ou les aéroports de Paris. La Française du Verre est affiliée à la FFPV – la Fédération Française des produits Verriers, qui du reste nous a mis en relation avec la Cramif pour obtenir certaines aides sur l’acquisition de matériels de façon à pouvoir diminuer les risques sur nos chantiers ainsi que dans nos ateliers. Nous avons de plus en plus à manipuler des vitrages de grandes dimensions. Donc on a été obligé de se doter d’appareillages. Ça a été l’objet de l’acquisition d’un centre d’usinage nous permettant de regrouper toutes ces interventions sur un seul et même outil en limitant grandement les manipulations des produits verriers en atelier ».

Bruno Lorang, directeur technique FRANÇAISE DU VERRE :

« Les plus gros risques professionnels de notre métier sont essentiellement des risques liés à des blessures par coupure, des blessures par écrasement. Notre nouveau centre d’usinage nous permet d’abaisser les risques professionnels par une diminution importante de la manutention des produits verriers. Le produit verrier va être manipulé une fois, étant positionné sur le robot et le robot va se charger des tâches d’usinage et de retournement éventuel ».

Bakary Diagouraga, chef d’atelier FRANÇAISE DU VERRE :

« Depuis qu’on l’a eu, ça nous a changé la vie et le boulot ça va très vite. On a moins d’efforts à faire depuis qu’on a cette machine-là par rapport à avant, et y a moins de mal au dos avec cette machine-là. Ça me permet de faire autre chose. La machine elle fait tout seule, y’a plus d’efforts à faire à part prendre les glaces avec le palonnier à ventouses. C’est ça que je vois sur cette machine-là, on est très très content de l’avoir ».

Bruno Lorang, directeur technique FRANÇAISE DU VERRE :

« Le robot de pose est capable donc de manutentionner le vitrage du lieu de stockage au lieu de pose, de le redresser et de le mettre en place dans son emplacement, dans sa feuillure. Auparavant, il fallait 6 personnes pour manipuler un grand vitrage, maintenant avec le robot on peut dire qu’une personne qui pilote le robot, et deux autres personnes qui vont quand même guider le verre vont suffire pour le mettre en place. On s’exonère ainsi de tout risque d’écrasement à la pose, de risque de chute, et surtout le risque du mal de dos de nos compagnons qui n’ont plus à manutentionner les grands vitrages dans des positions qui sont parfois inconfortables ».

Kamel Bentahar, miroitier FRANÇAISE DU VERRE :

« Quand on n’avait pas cette machine, on était plusieurs donc qui fallait qu’on appelle des équipes en renfort pour pouvoir prendre des charges qui sont forcément lourdes et y’avait des risques pour le dos qu’on n’a plus avec cette machine, ça nous aide beaucoup ».

Bruno Lorang, directeur technique FRANÇAISE DU VERRE :

« On peut dire qu’aujourd’hui l’entreprise est équipée de moyens mécanisés. On s’exonère ainsi de toute manutention manuelle, du déchargement des produits verriers, en passant par la fabrication jusqu’à la mise en œuvre des produits verriers sur chantier ».

Jean-Jacques Anselmo, directeur FRANÇAISE DU VERRE :

« En conclusion, grâce à ce partenariat avec la Cramif, ça nous a permis d’améliorer grandement les conditions de travail de nos employés notamment en termes de sécurité. Mais ça a permis également de positionner l’entreprise comme une entreprise innovante à la pointe de la technologie et je pense d’augmenter notre compétitivité ».